SCRIBO a fait publier ces auteurs

SCRIBO les a fait publier :

1. Sîmos le Camus

roman de Marie LIEHN

(éditions l’Harmattan) – 1999

À la fin du 6ème siècle avant Jésus-Christ, suite à un naufrage sur les côtes ligures, Sîmos, un jeune Phocéen

de 25 ans, se retrouve confronté à un monde inconnu. Après avoir été l’hôte des indigènes, fasciné par cette

région qui ressemble tant à son pays natal, il repart vers Phocée avec la ferme intention de rassembler

hommes et bateaux nécessaires à la création d’une cité (…) Exploitant ses connaissances sur le monde grec

antique avec un merveilleux sens romanesque, Marie Liehn retrace ici, entre l’Asie Mineure et la

Méditerranée, la légende de la fondation de Marseille. (extrait de la 4ème de couverture)

 

2. le Tour du camp

recueil de poèmes de Max ALEXANDRE

(éditions du Petit Véhicule) – 1999

« Le Tour du camp, c’est en quelque sorte un état des lieux, des êtres et des choses, des petites et riches

heures ». Max Alexandre inaugure son livre ainsi. Je vous invite à commencer par la table des matières pour

organiser votre chemin de ronde (…) Allez cueillir dans la nuit les fragiles lampes du lyrisme, les feux de la

mémoire quand on descend à la taverne. (extrait de la préface de Luc VIDAL)

 

3. Une âme tombée du ciel

conte de Jean-Claude BIBLOQUE

(éditions Sol’Air) – 2000

Quand un jeune garçon découvre par l’intermédiaire d’une étoile décrochée du ciel l’âme d’un vieux

magicien de 2000 ans… ! Émouvante et cocasse, cette rencontre nous fait voyager dans le ciel, nous raconte

de manière originale ce que les parents ont souvent des difficultés à aborder : la face cachée de la

disparition d’un être cher. (extrait de la 4ème de couverture)

 

4. Jojo

roman de Jean-Claude BIBLOQUE

(éditions Sol’Air) – 2000

Lorsqu’un artiste de cinéma a tout ce dont il a pu rêver : la beauté, l’argent, le talent, les honneurs, et qu’il

est profite au maximum, il est à cent lieues d’imaginer que sa vie peut basculer du jour au lendemain. Alors,

quand Philippe Alonde devient aveugle à la suite d’un accident, c’est à ce moment qu’il voit ce qui, jusqu'à

présent, n'avait jamais attiré son attention… (extrait de la 4ème de couverture)

 

5. le Voleur d’arc-en-ciel

roman de Jean-Claude BIBLOQUE

(éditions Sol’Air) – 2000

Joanny, jeune Français en vacances en Mandélie, est tout prêt à découvrir les charmes de ce pays teint de

civilisation arabe. Mais, même si son ami Zouad ne demandait pas mieux, il ne pouvait lui offrir que la

terrible menace qui plane sur toute la contrée : les couleurs de l’arc-en-ciel disparaissent ! (extrait de la 4ème

de couverture)

 

6. Khizana

roman de Marie BERGER

(éditions du Petit Véhicule) – 2001

Ariel, jeune cavalière prodige, a reconnu la jument Khizana entre toutes, comme celle qui deviendrait sa

partenaire, son amie, sa passion. Malheureusement, les obstacles réservés par la vie ne ressemblent en rien à

ceux érigés sur un terrain de concours et la mort de la jument restera à jamais gravée dans le coeur de la

jeune fille… (extrait de la 4ème de couverture)

 

7. la Prisonnière de l’île verte

roman de Jeanne QUILAIN-DIF

(éditions du Petit Véhicule) – 2001

« Le vent s'était levé. Le bateau roulait. Catherine, qui n'avait pas le pied marin, perdit l’équilibre. Elle

chercha au hasard un appui. Ce fut sur la table des cartes qu’elle posa la main. Dessus était un sac qu’elle

entraîna dans sa chute. Il s’ouvrit. S’en échappa une masse de billets de banque qui lui parut énorme… »

(extrait de la 4ème de couverture)

 

8. le Verre à bulles

récit de Maurice CHOMBARD

(éditions du Petit Véhicule) – 2002

L’auteur évoque l’enfer de l’alcoolisme, où il s’est retrouvé durant son existence dans des pays tropicaux, et le

courage qui lui a été nécessaire pour en sortir.

 

9. Rien à moitié !

récit de Mimi PIVARDIERE

(éditions Scripta) – 2005

L’auteur n’a pas de prétentions d’écrivain. À l’origine, ces mémoires étaient destinés à ses enfants, qui n’avaient

« jamais voulu savoir »… Une enfance tourmentée digne de Zola. Sa personnalité et sa foi profonde en Dieu lui ont

ouvert d’autres horizons, hors du commun (extrait de la 4ème de couverture)

 

10. les Citrons bleus

roman de Yvonne FERRARI

(La Plume éditions) – 2006

Clotilde, jeune femme, doit « comprendre » pourquoi du jour au lendemain on la prive de son emploi et de

son logement. Cette situation la contraint à aller vivre chez sa tante. Là, elle va découvrir le monde, la vie,

les êtres : une autre planète. Ce roman, à la fois sentimental et fleurant bon le terroir, évoque des thèmes

bien actuels en notre époque avide d’un retour aux vraies valeurs… « Le bonheur résiderait-il dans la

simplicité de la vie ? », se demande Clotilde ? Ce livre vous invite à méditer sur cette question.

Yvonne FERRARI signe ici son premier roman, l’essai est pleinement réussi. Cette comptable dans une

fromagerie savoyarde sait de quoi elle parle : « J’ai toujours porté en moi des histoires, il ne me manquait

que le petit déclic pour entreprendre et finaliser l’écriture d’un roman. L’inspiration m’est venue en

regardant chaque jour les vergers qui escaladent la colline. Et j’ai eu envie de raconter une histoire qui se

passe à la campagne. Une histoire simple où l’on vit, travaille, mange et dort. Une histoire de chaque jour. »

(extrait de la 4ème de couverture)

 

11. Le Pouvoir de Flamen

roman de Joël VERBAUWHEDE

(éditions Mille Poètes) – 2006 www.mille-poetes.com

Je me permets, en ma qualité d'agent littéraire, de vous recommander l'ouvrage ci-joint : le Pouvoir de

Flamen de Joel Verbauwhede. Il s'agit d'un roman de science-fiction classique, dont vous trouverez le

synopsis en tête du fichier joint, précédé d'un projet d'illustration de couverture et suivi du texte intégral du

roman. La science-fiction classique pratiquée par l'auteur me semble de fort bon aloi, du fait qu'elle

permettrait à des auteurs sans doute fatigués du "fantasmatique" actuellement pratiqué dans le genre de se

reposer, de retrouver les sensations de suspense, d'émotion, de mondes lointains, d'ultra-dépaysement qui

ont fait la gloire du genre dans les années 50 et 60. En outre, un style soigné et une expression qui va droit

au mystère et au suspense, sans temps morts ni digression, tiendra facilement les lecteurs en haleine jusqu'à

la dernière page. (extrait de la recommandation de Thierry ROLLET)

 

12. les Imphyades

recueil de poèmes

de René DUMAS

(éditions Mille Poètes) – 2006 www.mille-poetes.com

Quel esprit simplement humain pourrait se passer de poésie ? N'en trouve-t-il jamais dans ses sentiments,

ses goûts, ses joies et même son mal de vivre ? N'a-t-il jamais envie d'exprimer ce qui bouillonne en lui, ce

qui fait exploser son moi intérieur et crée ainsi la plus vibrante expression de sa personnalité ?

René DUMAS, lui, l'a bien compris. Mieux : il a su assimiler la poésie à sa propre personne, à son

environnement, à son terroir, à ses émois internes, puisqu'il nous livre, par l’intermédiaire de son neveu Joël

DUMAS, ce recueil qui nous parle des Imphyades. (extrait de la préface de Thierry ROLLET)

 

13. Abandonnée… mais vivante !

récit de Karen DAUCH

(éditions Mille Poètes) – 2007 www.mille-poetes.com

Bien que souvent douloureuse, la plume de Karen DAUCH a la vigueur du marcheur et la force du

survivant. L’écriture, sans fioriture ni larmoiement, est claire, explicite (…) le récit est celui d’une vie, d’un

combat, d’une quête d’existence… (…) C’est l’histoire d’une rédemption, celle d’un long chemin vers la

lumière. (extrait de la préface de Philippe LEMOINE)

 

14. Fantômas, roman policier ?

Essai de Marie-Christine ROLLET

(éditions Mille Poètes) – 2007 www.mille-poetes.com

« 1911-1913 : deux années ont suffi à Marcel Allain et Pierre Souvestre pour créer le mythe envoûtant de

Fantômas. Qui n’a pas en mémoire l’illustration symbolique de ce personnage masqué, tout de noir vêtu, un

couteau à la main et dont l’ombre noire menace Paris ? Même si, aujourd’hui, le héros démoniaque nous semble

un peu désuet et si son aura maléfique a quelque peu cessé de nous fasciner, son nom reste encore synonyme

d’aventures époustouflantes voire fabuleuses. La permanence du personnage s’inscrit non plus parmi ses

innombrables aventures mais à travers la survivance de son nom, symbole de la Belle Époque, du roman

populaire, puis des surréalistes et de la guerre de 14-18. » (extrait de l’introduction).

 

15. Du crépuscule à l’aube

recueil de poèmes

de Dany ZAHN

(éditions Mille Poètes) – 2007 www.mille-poetes.com

Du crépuscule à l’aube, et non de l’aube au crépuscule… Pourquoi ? Dany ZAHN est donc noctambule ?

Sans doute. C’est cette promenade nocturne, des ténèbres vers la lumière, que l’on parcourt en sa

compagnie, durant ce recueil où la musique demeure mais se fait discrète, tout en s’éveillant différemment à

chaque texte. Le violon et la guitare, dirait-on, se disputent ici la primeur, allant crescendo pour tenter de couvrir parfois

l’inévitable tambour d’angoisse, tant les ténèbres ne cessent de mériter leur réputation de fauteurs de

troubles dans les esprits. Il fallait l’esprit du poète Dany ZAHN pour démythifier cette nuit qu’il parcourt

avec facilité, glissant d’un thème à l’autre et, de ce fait, d’un souci à l’autre, d’une crainte à l’autre, d’une

larme à un sourire, d’un espoir à un autre… (extrait de la préface de Thierry ROLLET)

 

16. Les Feux Saint-Elme

recueil de poèmes

de Roger MIALON

(éditions Mille Poètes) – 2007 www.mille-poetes.com

Une poésie toujours plus exigeante, toujours plus assoiffée d’absolu, toujours plus éprise d’elle-même en

temps qu’expression de la liberté, c’est ce que Roger Mialon nous offre dans les Feux de Saint-Elme,

recueil équilibré, réfléchi, qui reste d’un bout à l’autre une exploration des sentiers de la muse, au besoin

une aide à Polymnie pour tracer de nouvelles routes lyriques. (…) Le poète semble partir à la poursuite de

Diane chasseresse, entraînant la muse avec lui, afin de trouver à la poésie de nouvelles proies auxquelles

elle s’accroche sans jamais les molester, mais au contraire en faisant oeuvre purificatrice à leur profit. Poésie

sportive, ardente, toujours en quête de courses et adepte d’une sorte de trekking lyrique… (extrait de la

préface de Thierry ROLLET)

 

17. Rue des soleils bleus

recueil de poèmes

de Jeannette FIEVET-DEMONT

(éditions Mille Poètes) – 2007 www.mille-poetes.com

Une rue de soleils bleus, c’est l’univers où vit Jeannette, toujours heureuse de confier au papier ses

émerveillements envers les charmes naturels, toujours prompte à s’émouvoir devant tant de petits spectacles qui

nous semblent si communs que nous ne les regardons même plus, bien souvent…

Une rue de soleils bleus, c’est le rêve du poète, qui cherche à se baigner dans les calmes ondulations d’un petit

paradis qu’il compose à sa mesure…

Une rue de soleils bleus, c’est le cadre de vie de Jeannette, dans cette Provence qui a toujours été sa halte

privilégiée après une vie marquée de tant de voyages et d’aventures…

Une rue de soleils bleus, c’est toute la ferveur, toute la richesse, toute la générosité de la poésie de Jeannette, qui

écrit et réfléchit, qui s’émerveille et s’interroge, sans jamais se lasser de tant de pensées, tant de courses sur le

papier, tant de découvertes toujours renouvelées… (extrait de la préface de Thierry ROLLET)

 

18. Pour aimer la sagesse

recueil de poèmes

de Jeannette FIEVET-DEMONT www.mille-poetes.com

(éditions Mille Poètes) – 2008

« Aimer la sagesse », telle est la traduction du mot grec signifiant Philosophie. Et Jeannette Fievet-Demont

l’aime passionnément, la sagesse, celle qui réfléchit et qui invite à suivre une réflexion, profonde et

désintéressée, sur les troubles du monde et des humains. Où donc irait la poésie, d’ailleurs, si elle n’existait pas

avant tout pour aimer la sagesse ? N’est-elle pas une écoute permanente, une oreille tendue vers le malaise

social aussi bien que vers le bonheur d'être et d’aimer ? C’est cette oreille que tend Jeannette, c’est à cette

écoute qu’elle nous encourage dans ce recueil bien fourni, dans lequel tous les âges, toutes les scènes de la vie

et de l'être se rencontrent, se fondent dans une harmonieuse et pieuse réflexion. Passant d’aperçus très

personnels de la vie aux grands thèmes de l’histoire du monde et des hommes, Jeannette ne cesse de

s’interroger, de questionner le lecteur afin de l’amener à une découverte d’une quête infinie. C’est par cette

sorte de maïeutique qu’elle cherche à explorer et en même temps à illuminer chaque détail d’une vie qui

pourrait être la nôtre, à nous qui la lisons. Il est impossible de sortir de ce recueil sans subir une profonde

transformation de ses propres croyances, sans se forger son questionnement personnel sur tant de choses et tant

d’êtres que nous côtoyons tous les jours sans plus jamais les regarder… (extrait de la préface de Thierry

ROLLET)

 

19. les Victimes de l’ombre

recueil de nouvelles

de Laurent NOEREL

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com

Des vers d’Émile Verhaeren flottent dans ma mémoire :

Elle est venue la nuit, de plus loin que la nuit

À pas de vent, de feu, de loup, de pièges…

Et ces vers, je les retrouve dans le recueil les Victimes de l’ombre de Laurent NOEREL. Je ne puis

m’empêcher d'être hanté par eux tandis que je poursuis la lecture de ces contes où l’angoisse le dispute à la

terreur. Ce qui crée le fantastique, selon Roland Barthes, c’est l’hésitation entre une explication rationnelle et

une explication surnaturelle d’un fait à l’intérieur d’un récit. Mais Laurent NOEREL redéfinit cette notion en

nous présentant sa conception du fantastique dans ce recueil : il s’agit pour lui de maintenir du début jusqu'à la

fin de chaque récit un climat d’angoisse qui sert, pour ainsi dire, de vêtement à la narration ; elle s’en recouvre

pour mieux amener le lecteur d’épisode en épisode, jusqu’au terme d’une poursuite ou d’une exploration dans

les domaines occultes de la terreur ou d’une anxiété latente. En vérité, s’il existe dans ce recueil une forme

d’hésitation, c’est bien entre ces deux sentiments qu’elle se produit, page après page. En fait, dès qu’il se

plonge dans ces aventures où dominent les ténèbres, le lecteur sent s’abattre sur lui une chape d’épouvante

secrète, comme une menace qui lui impose sa compagnie. Il s’enfonce alors, presque malgré lui, dans un

cheminement qui, bordé d’épisodes parfois violents, plonge dans un inconnu terrifiant, tandis que le chemin

devient toujours plus noir, toujours plus angoissant, et sans lui permettre de s’échapper. En effet, entrez donc

dans le cortège de ces Victimes de l’ombre et vous en ferez partie : vous serez à votre tour victime d’une

puissance d’évocation grisante qui confère à la lecture l’aspect d’une initiation à la terreur. La lecture achevée,

vous en ressortirez comme blindé : peut-on avoir peur après avoir parcouru ce recueil jusqu’au bout ? Certes

non, c’est impossible. Par contre, on sait alors comment aborder la peur : comme une sorte d’ivresse lénifiante,

dont le flacon ne tarit jamais et qui vous cause un sentiment d’égarement né de l’appréhension. (extrait de la

préface de Thierry ROLLET)

 

20. les Saxons de Transylvanie

essai historique

de Jacques PICARD

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com

La Transylvanie, qu’est-ce ? Une terre d’aventures, de légendes même : l’écrivain Bram Stocker n’en

fit-il pas la patrie du comte Dracula, roi des vampires, d’après le personnage du cruel Vlad Dracul ? Rien

d’étonnant, en fait, à ce que ce territoire ait pu inspirer de nombreux écrits romanesques ou fantastiques, vu son

histoire extrêmement tourmentée. C’est précisément de cette histoire et de ses tourments que Jacques Picard se

fait le chroniqueur, en se fondant plus particulièrement sur l’un des peuples qui l’ont habitée : les Saxons.

Peuple migrant, peuple fondateur : ne les retrouve-t-on pas jusqu’en Angleterre, où ils s’opposèrent aux Celtes,

puis aux Normands ? Peuple puissant, peuple volontaire, tenant à ses établissements et à son autonomie : c’est

ainsi que l’auteur nous le présente. (extrait de la préface de Thierry ROLLET)

 

21. Caroline a disparu

Roman policier

de Henry MEILLANT

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com

Henry Meillant présente ici le personnage du commissaire Duprat, qui fut jadis interprété à la télévision

française par le comédien Fernand Sardou. Véritable émanation de Maigret, le commissaire Duprat résout avec

flegme et compétence des intrigues complexes, mettant en scène des personnages issus de sa patrie : la Nièvre, un

département français où les secrets et les intrigues semblent faire partie du paysage. C’est sur les lieux mêmes de

l’action que nous entraîne l’auteur, nous permettant ainsi de découvrir une région riche en histoire et en

personnalités hautes en couleur. Par ailleurs, même si Caroline a disparu est un polar, il n’est pas question ici de coups

de feu, d’explosions, de cascades en voiture et autres scènes de violence dont le cinéma moderne en particulier

secoue nos écrans, grands et petits. Bien au contraire, l’intrigue se déroule selon les patientes recherches du

commissaire Duprat et les déductions parfois savantes et toujours objectives qui en découlent. Pas à pas, le lecteur

est entraîné dans une intrigue qui le tient en haleine jusqu’à la dernière page, tandis qu’il voit vivre le commissaire en

tant que personne, souvent en butte à toutes sortes de problèmes bien humains et qui, justement, l’aident à

comprendre les intrigues dans lesquelles il doit se fourvoyer. Lecture et analyses patientes et pertinentes, telles sont

les principales lignes de force de Caroline a disparu, qui assimilent ce roman à la ligne bien connue du whodonit dont se

réclament Agatha Christie, John Dickson Carr et autres passionnés des énigmes criminelles (extrait de la préface

de Thierry ROLLET)

 

22. L’inconnu de Saint-Pérain

Roman policier

de Henry MEILLANT

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com

Henry MEILLANT nous avait déjà livré une première enquête du commissaire Duprat dans Caroline a

disparu. Voici maintenant une nouvelle enquête, toujours du même policier, portant cette fois sur un mystérieux

inconnu, semblable à un SDF et retrouvé dans un fossé près de Saint-Pérain, tranquille petit village de la

Nièvre. Tranquille ? En apparence !Le fossé où gît le cadavre longe une grande et belle propriété. Curieux que

l’on trouve des traces d’escalade sur le mur seulement cent mètres plus loin ! Aucune disparition n’a été

signalée dans le pays et les environs. L’homme a été poignardé mais l’arme est introuvable. Et pourquoi des

traces de pneus d’une voiture (probablement américaine, selon l’identité judiciaire) vers une autre propriété :

celle du médecin du village ? L’enquête, pour le commissaire Duprat, va s’avérer compliquée. Aidé de

l’inspecteur Bertrand, il va lui falloir faire de nombreux voyages à Nevers, Montargis et Paris même. Le lecteur

sera tenu en haleine jusqu’à un dénouement absolument imprévisible. (extrait de la préface de Thierry

ROLLET)

 

23. le Mystère du Bolduc maudit

Roman policier

de Jean-Jacques KURZ

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com réédité en 2010 aux éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

Le bolduc est un objet décoratif, un petit ruban, quelque chose de banal. Et pourtant, que d’aventures et

que d’étrangetés il peut receler ! En tous cas, l’esprit de Jean-Jacques Kurz est tout à fait capable de lui donner

ces nombreuses notes de bizarrerie lorsqu’il s’en sert pour projeter le lecteur, par le biais de faits en apparence

ordinaires, dans une intrigue dont les rebondissements se muent en cascades de rires sans cesse renouvelés.

Comment ne pas y être sensible ? Les personnages de cette novella semblent défier toute forme de logique,

sociale et humaine, dans un monde dont ils s’efforcent, à défaut d’en tirer les ficelles, de modifier les codes, de

bousculer l’ordre, de recréer une sorte d’harmonie de fausses notes, pourrait-on dire. En effet, c’est avec leurs

accords complètement discordants qu’ils créent un univers dans lequel ils vous projettent, sans vous demander

votre avis, en adoptant d’emblée une conduite qui n’aura, semble-t-il, rien de naturel. Qu'est-ce que la nature ?

Qu'est-ce que la norme ? Tout réside ici dans la satire sociale et la remise en question d’un monde à la manière

de Mell Brooks. Par-ci par-là, on assiste à des rappels plus ou moins lointains de certains faits politiques ayant

défrayé la chronique internationale. Par ailleurs, on se laisse volontiers emporter sur les ailes déplumées d’un

monde qui semble assister à son propre effondrement, tant ses bases semblent reposer sur un monceau d’utopies

ou de faits qui vivent selon un réalisme très personnel. On rit, on s’émeut, on s’émerveille parfois devant ce

rythme fou où nous entraîne Jean-Jacques Kurz, sans pour autant y voir un délire au sens propre du terme :

même le délire a sa logique propre, si bien que l’on finit par accepter ce constant défi au naturel comme faisant

partie, somme toute, d’une nature, d’un contexte qui possède sa valeur et sa dialectique intrinsèque. Distrayezvous,

oubliez vos soucis, oubliez votre monde et plongez dans celui de Jean-Jacques Kurz : vous en ressortirez

étourdi, les zygomatiques douloureux mais heureux d’avoir mené à son terme cette exploration dans ce contexte

hilarant au possible. (préface de Thierry ROLLET)

 

24. le petit Zoo domestique du Professeur Scotch

Roman humoristique

de Jean-Jacques KURZ

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com

Jean-Jacques Kurz nous a déjà donné un aperçu de sa verve satirico-humoristique avec le Mystère du

Bolduc maudit. Cette fois, il franchit un nouveau pas dans cette direction en présentant une série d’animaux

examinés par un personnage très particulier, le Pr. Scotch, dont le pédantisme à la sauce humoristique, voire

burlesque, recrée le monde en général et certains aspects de la zoologie en particulier.

Fleuretant avec les Histoires naturelles de Jules Renard, Jean-Jacques Kurz fait à la fois oeuvre de poète,

de satire et d’humoriste en présentant ce « petit zoo » comme un ensemble de particularismes très parlants, au

point de nous faire considérer désormais les animaux cités d’un oeil tout à fait différent.

On passe ainsi de la tendresse que l’on peut tout naturellement éprouver pour certains animaux familiers

(chien, chat, lapin) pour en découvrir d’autres qui généralement nous écoeurent (lombric, blatte), sans parler

d’animaux peu connus, tel le dogü, par exemple. L’auteur ne va pas jusqu'à rappeler le mythe du monstre du

Loch Ness, du dodo ou oiseau mythique de Madagascar, et des rhynogrades, ces rats qui marchent sur le nez,

mais il cherche tout de même à attirer notre attention, outre sur une vision autre des animaux en question, sur

des aspects de la nature tels qu’on ne saurait les voir.

Plus loin que le pur divertissement littéraire créant d’irrésistibles jeux de mots, cette évocation d’un

« petit zoo » si étrange nous amène tout naturellement à réfléchir sur notre place dans la nature, en partant de

celles qu’occupent les animaux cités dans l’écosystème. Certes, il s’agit d’un écosystème revisité par la plume

d’un humoriste, mais on ne pourra s’empêcher de partager l’amour de la nature qui caractérise ce recueil de

texte d’une verve intarissable.

Bonne découverte donc, et désopilantes explorations dans le petit Zoo domestique du Professeur Scotch.

(préface de Thierry ROLLET)

 

25. le Père Noël s’ennuie

Recueil de contes pour enfants

de Cécile LAMARE

(éditions Mille Poètes) – 2008 www.mille-poetes.com

Si le Père Noël s’ennuie, il devrait lire le livre de Cécile Lamare, afin de se pénétrer de tout ce qui

l’imprègne : aventures, émotions, ce qui n’exclut ni le rire ni l’action. Comment ne pas être sensible aux

sursauts qui animent tous les personnages de ces contes si frais, si joyeux, si empreints à la fois de mystères et

de surprises ? On l’aura compris : Cécile est une grande amie des enfants. En tant que telle, elle s’efforce de les

distraire et de les faire rêver. Dans un style qui coule de source, tant il semble fait pour l’aventure et le mystère,

on suit les différents épisodes sans pouvoir en lâcher un seul, et seule l’heure du coucher n’interrompra que

momentanément péripéties et émotions, puisqu’elles imprégneront l’esprit des jeunes lecteurs, au point de les

accompagner dans leurs rêves… Jamais lassée de raconter, Cécile ne lassera elle-même jamais ceux qui la découvriront à travers ces

textes dont la fraîcheur et la nouveauté surprendront et amuseront tour à tour. Cécile sait renouveler le genre,

même en citant des personnages connus tels que Père Noël, sorcières, magiciens et autres animaux et être

fantastiques, car elle ne le fait jamais sans y ajouter sa touche personnelle, la meilleure garante de la distraction

et de l’attrait d’un genre qu’elle sait constamment recréer.

Suivez donc les aventures du petit peuple des contes et revisitez cet univers merveilleux grâce à la

magie du style et de l’imagination de Cécile, qui vous souhaite, ainsi que moi-même, un bon divertissement.

(préface de Thierry ROLLET)

 

26. Drôles de gens que ces gens-là !

Recueil de nouvelles de Charles DORT

(éditions Dédicaces) www.dedicaces.ca

 

27. Les insectes carnivores

Récit d’Alain Genet

Éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

 

28. Le tri dans l’héritage familial

Essai de Dominique Lamari

Éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

 

29. Complot à Khéo

roman de Jean-Patrick MALLINGER

éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

1997... Zone militaire interdite, l’île de Khéo dans l’Océan Indien est le « lieu de vacances » choisi par Jérôme, un jeune ouvrier français, pour y passer quelques jours de congés. S’attendant à rencontrer quelques indigènes vivant de cueillettes et de pêche, il va découvrir une tout autre réalité : une étrange communauté noire coupée du monde, un sigle noir sur un drapeau rouge, des hommes, des femmes et des enfants vêtus d’un même uniforme, des infrastructures ravagées par le feu, des engins de terrassement à l’abandon, des bunkers, des déchets nucléaires... Que s’est-il passé ? Qui sont ces gens et que font-ils ? C’est ce que Jérôme va tenter de comprendre...

30. la Fracture 

Roman de Jean-Bernard SAZY

Éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

Il existe des romans qui semblent sortir d’une mémoire collective, d’un passé commun qui ne demande qu’à ressurgir pourvu qu’une plume talentueuse leur donne un second souffle. C’est le cas de la Fracture où l’auteur Jean-Bernard Sazy plonge son lecteur dans un drame à la fois social et familial, privé et international, tandis qu’un souffle de révolution jette sur l’existence des personnages d’âcres bouffées d’un air devenu fou soudain, parce qu’il apporte avec lui, outre les aspirations et l’exaspération d’un peuple avec sa violence et ses exactions, comme une sorte d’exutoire à des tensions inter-personnelles.  (Extrait de la préface de Thierry ROLLET)

31. Le Jardin d'Apocalypse

Roman de Mathilde ESPERCE

Éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

On aurait pu croire l’univers des contes merveilleux relégué aux lointains souvenirs de nos grands-parents. Ce serait sans compter avec la fantasy, qui s’inspire des plus anciennes légendes pour revisiter le merveilleux et le recomposer d’une manière qui outrepasse les notions simplistes du bien et du mal en lutte, pour créer un univers où cette lutte prend des accents plus épiques, plus concentrés sur l’action, plus orientés vers une sorte de philosophie de la vie et de l’ordonnancement de l’univers. Tel est le chemin suivi par Mathilde Esperce dans le Jardin d’Apocalypse, ouvrage pour le jeune public qui mêle avec intelligence les légendes de la mythologie gréco-romaine à des mythes plus orientés vers les aventures épiques des chansons de gestes. En vérité, cette mini-saga entraînera ses jeunes lecteurs dans un univers qui, tout en les distrayant, saura les instruire en leur permettant de redécouvrir cette mythologie qui a toujours servi de base à la culture des peuples. Ce n’est pas le moindre mérite de la jeune auteure d’avoir su mettre sa culture au service de sa riche imagination, afin d’enchanter ses futurs jeunes lecteurs par un récit où action, sentiments, aventures se voient portés par un souffle épique qui ne faiblit jamais.  (Préface de Thierry ROLLET)

32. Le dernier voyage de l'Albatros 

Roman de Marc FEUERMANN

Éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

Dans un avenir pas si lointain, l’humanité a colonisé de nombreux mondes au sein du systèmesolaire. Ceux qui ne sont pas restés sur Terre ont fini par s’adapter à leur nouvel environne-ment stérile, sombre, dans des atmosphères raréfiées sous les dômes de leurs cités glaciales. Les vieux démons de la nature humaine sont aussi de retour et à nouveau les querelles pour le pou-voir font rage. Le seul endroit où semble encore régner une certaine sérénité, c’est à bord du cargo récolteur Albatros. Mais en acceptant de prendre à bord deux fugitifs pourchassés par Nacisse, l’Amiral Tulk sait que cette tranquillité relative va prendre fin. (Extrait de la 4ème de couverture)

33. Flamenco

Roman de Mireille FLORENTIN

Éditions Dédicaces www.dedicaces.ca

Flamenco, ce court roman ou plutôt cette novella de Mireille FLORENTIN, traite avec brio le thème de la recherche de l’âme, de la redécouverte de soi-même. C’est à la suite de rencontres, d’épisodes dramatiques fleuretant parfois avec le fantastique, que les personnages, en particulier celui du narrateur, apprennent à se connaître, à expérimenter leur soif de connaissance de la vie. C’est tout un cheminement qui se déroule alors, entraînant le lecteur le long de plusieurs expériences de vie qui se frôlent et parfois s’entremêlent comme des rubans de diverses couleurs : à chaque couleur correspond, sinon une destinée, du moins une conception de l’existence, évoluant sous un souffle indéfinissable qui se muera brutalement en une terrible tourmente : la guerre. Cette guerre est menée par la France, dans un lieu sans nom mais non sans ressemblance avec des conflits douloureusement célèbres. C’est alors que, soumis aux pires horreurs de l’existence, des hommes réagiront chacun à sa façon, analysant les conséquences du conflit auquel ils participent involontairement : l’engagement, la fraternité d’armes, l’objection de conscience, etc. Ouvrage plus surréaliste que fantastique, Flamenco apportera sa dose de poésie multiforme à un univers qui ne cesse de poser d’insondables problèmes à tout un chacun. (Extrait de la préface de Thierry ROLLET)

 À côté 

Roman de Christian BROCHE

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Christian Broche, un homme passionné et passionnant… qui a des choses à dire, à crier, à chanter… à qui peut l’entendre (extrait de la 4ème de couverture°

 

 Contes de mon village 

Recueil de Catherine LAVAUD

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On ne résiste généralement pas à la magie des contes populaires, qui fleurent toujours bon le terroir, ses parfums, ses paysages et ses habitants avec leurs us et coutumes dont la désuétude est souvent un enchantement supplémentaire. Encore faut-il, bien sûr, que ces contes soient écrits avec le talent qui convient à la résurrection littéraire d’une telle atmosphère si pleine de charme poétique…

            C’est précisément là que se situe la plus évidente qualité de Catherine Lavaud qui, dans ce recueil de contes populaires, nous invite à revisiter les charmes traditionnels de la Provence.

            Petits et grands, qu’ils aient encore l’âge de croire au Père Noël ou qu’ils soient plus proches des préoccupations de l’âme humaine, trouveront leur bonheur dans cette lecture où chaque nouvelle semble appeler la suivante, lui faire des signes discrets, pour se réunir dans un ensemble harmonieux qui favorise notre plaisir de lecteurs. (extrait de la préface de Thierry ROLLET) 

 

La Galaxie du sombre héros 

Recueil de Marc HONNAY

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Ce recueil de poèmes, à mi-chemin entre le style poétique et celui du slammeur, nous entraîne dans une cascade de mots et de phrases qui parviennent à nous faire vibrer à l’unisson de l’inspiration du poète. Rares sont les vers qui puissent posséder une telle puissance d’évocation pour inciter le lecteur à faire sienne une telle avalanche de sentiments, de cris de joie ou de révolte, sur des tons sans cesse changeants. Parfois, la révolte se met à l’écoute de la nature et de ses sens profonds :

« Au loin j’entends bramer les cerfs et je me dis: à quoi ça sert ?
Les visites sont extrêmement rares, celles du facteur, mises à part.
Il est le facteur vital de mes journées d’ermite.
Sans aucune mitoyenneté, j’ai le bourdon qui m’habite.
Pour atteindre les nuages, je bois comme mes moutons,
de la chute des feuilles aux premiers boutons.
Des boutons j’en attrape, et des mouches, des papillons,
à force de m’emmerder à compter les bourgeons. »

Mais l’inspiration se fait parfois plus romanesque, plus tendre. Découvrir un tel recueil, c’est pénétrer un univers inusité, insoupçonné, qui enchante et qui peut faire peur à chaque nouvelle découverte, mais qui saura toujours être à l’unisson de ce que l’on attend de la poésie : plus qu’un message, un ensemble de vérités. (extrait de la préface de Thierry ROLLET)

Je n’ai aucun confort personnel d'être un fan du sexe 

Recueil de Paul-Gabriel DULAC

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Je n’ai aucun confort personnel d'être un fan du sexe : un titre qui laisse songeur à plus d’un aspect. Précisément, on peut s’attendre à un ouvrage polysémique au vu d’un tel titre, à tout un ensemble d’idées et de concepts qui évoquent littérairement un tel sentiment qu’il est possible d’interpréter de très diverses façons, selon les aspirations, les goûts, voire les fantasmes de chacun… Force est de reconnaître que l’on n’est pas déçu, bien au contraire ! Dès le début, l’auteur nous entraîne avec une puissance d’expression peu commune dans un développement qui flirte avec le rêve et la recherche d’une sorte d’absolu, sans pour autant oublier un humour de haute qualité, le tout agrémenté de réflexions qui s’apparentent à une intéressante philosophie de la vie. Virevoltant entre le slam et la prose poétique, cet essai littéraire se veut avant tout expression, en ce sens qu’il outrepasse l’expression même au sens propre et banal du terme : en témoignent les recherches langagières, d’ailleurs annoncées en prolalie, qui offrent au lecteur la passionnante découverte, sans cesse renouvelée, d’un imaginaire très personnel. L’intention de l’auteur de produire à partir de ce texte une approche multimédia de l’ouvrage, afin de tirer parti au maximum des possibilités polysémiques de l’ensemble, est d’ailleurs une idée qui coule de source. Mais, pour bien s’en rendre compte, rien ne vaut une lecture attentive, qui se muera rapidement en approche passionnée. Retenez votre souffle et plongez dans cet univers multiface : vous ne le regretterez pas ! (préface de Thierry ROLLET)

Vie en archives d’un petit gars 

Récit de Jean-Louis RIGUET

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Anonyme, un petit gars naît dans une campagne poitevine, d’une famille modeste, artisane jamais dans le même métier. Mis au travail dès l’âge de 15 ans 1/2, il entre en notariat comme on entre en religion. Il travaille à plein temps, dans sa ville natale, tout en suivant parallèlement des cours par correspondance. Ses parents ayant adopté une nouvelle région, plus au nord, il les suit deux ans plus tard, dans une ville voisine, où il continue son activité, travaille en sus de son travail officiel pour un conseil juridique et fiscal, passe l’examen de premier clerc, se marie trop jeune et divorce à la suite. Pendant cette période, il connait un patron d’une stature hors du commun. Transmuté à Paris, il côtoie un autre grand personnage du notariat parisien. Il gravit les échelons pour terminer numéro 4 d’une étude de 35 personnes, réussit avec succès l’examen de notaire, le plus jeune de sa promotion. Un nouveau mariage, avec une femme d’une générosité inouïe, avec une culture intéressante et un métier formidable, l’enrichit par la naissance de deux beaux enfants. Il a la chance de rencontrer des personnages hors du commun (Franck Alamo, Brigitte Bardot, Guy Bedos, Sœur Emmanuelle, Jean et Brigitte Massin,) ou des situations particulières (succession des descendants de la grande famille de Noailles, renouveau du Paradis Latin) (extrait du résumé de l’auteur)